#StopFakeMeds #ThinkSmart
Plusieurs enquêtes internationales menées ces dernières années ont révélé une réalité inquiétante : le système mondial d’exportation de médicaments – pourtant présenté comme strictement contrôlé – comporte des failles profondes.
L’affaire la plus marquante est celle mise au jour par The Bureau of Investigative Journalism (TBIJ) en 2024–2025, qui a montré que des médicaments anticancéreux essentiels – notamment l’asparaginase utilisée pour traiter les leucémies pédiatriques – présentaient une qualité insuffisante, avec des teneurs en principe actif trop faibles ou des problèmes de stabilité.
Malgré cela, ces produits ont été exportés vers plus de 100 pays, qu’ils soient à revenu faible, intermédiaire ou élevé.
Le message est clair : les réseaux criminels ne prospèrent pas seulement dans les marchés parallèles. Ils exploitent aussi les porosités du système officiel.
Cette situation concerne tous les patients, partout. Aucun pays n’est totalement protégé, et les faux médicaments peuvent infiltrer n’importe quelle chaîne d’approvisionnement.
Il devient donc essentiel de se prémunir individuellement :
- acheter uniquement en pharmacie ;
- éviter les circuits en ligne non officiels ;
- vérifier l’intégrité des emballages et signaler tout doute à un professionnel de santé.
Tant que ces failles persisteront, la santé de millions de personnes restera exposée à des risques évitables.